C’est par politesse que j’avais demandé à Zaïna quelles étaient ses origines. En effet, je l’observais avec obsession depuis des jours dans les couloirs de la Fac et j’avais bien de la peine à imaginer de quel pays elle venait. Et pourtant, j’étais déjà sorti de mon trou, si vous me permettez de dire cela ainsi. J’avais écumé l’Amérique latine, attiré autant par les merveilles archéologiques et culturelles que par les autochtones, j’avais fait quelques séjours en Asie durant lesquels je ne m’étais pas gêné pour goûter à la cyprine locale, et je connaissais assez d’Africains (sans manquer de sauter quelques unes de leurs copines au passage) pour deviner assez facilement d’où venaient les gens. Zaïna avait une belle chevelure foncée et ondulée, une peau légèrement métissée et une adorable silhouette mince dans laquelle j’appréciais particulièrement un cul visiblement bien ferme et une poitrine du même acabit que j’avais la furieuse envie de caresser.
Il me fallut découvrir que nous avions une amie en commun pour pouvoir enfin lui adresser la parole. Oh mais elle n’était pas farouche. J’aurais dû l’approcher plus tôt mais il était désormais inutile de me lamenter, il fallait foncer. Ma curiosité l’amusa et elle me répondit sans détour. « Du côté maternel, j’ai une grand-mère du Rwanda. Mon grand-père paternel vient du Maroc. Le reste n’est pas exotique : français et suisse. » Avec un tel mélange, j’aurais pu chercher encore longtemps. Je lui dis que le résultat était des plus charmants et elle rougit jusqu’aux oreilles. C’était un peu facile, certes, mais des fois on a bien tort de se compliquer la vie. Je ne la lâchai plus et nous finîmes chez elle, dans sa charmante chambre décorée avec goût dans un genre « ethno ». Elle vivait chez ses parents, contrairement à moi, mais ils étaient heureusement absents. J’allais donc pouvoir m’occuper de son cas en toute liberté.
Restait à savoir si la jolie petite métisse était ou non une chaudasse. Je pris le parti de l’attaquer avec vigueur, saisissant sa petite poitrine qui était aussi agréable au toucher que ce que j’avais imaginé. Elle prit un air scandalisé mais plein de désir, ce qui m’encouragea à continuer. Je la poussai sur son lit et remontai sa robe, de façon à avoir accès à son joli fessier couleur caramel. Il était bombé juste ce qu’il fallait, ce qui me donna immédiatement envie de la sodomiser. Etait-elle d’accord ? Je n’en avais évidemment pas la moindre idée mais j’optai pour continuer à la sauvage. J’avais bien sûr prévu les préservatifs et m’en enfilai un à la vitesse de l’éclair tout en baisant sa nuque et ses épaules dont j’adorais le goût. Je mouillai ensuite deux doigts de ma main droite et les introduit dans son anus encore bien serré. Pas de réaction négative, c’était bon signe. Je pus ainsi m’allonger sur elle et la sodomiser. L’accès à l’intérieur de son trou du cul fut difficile, mais une fois à l’intérieur, c’était vraiment le pied et elle se mit aussitôt à pousser des cris de grosses chiennasse. Je fis de mon mieux pour m’occuper d’elle correctement, en la caressant tant que je pouvais et en la trouant avec vigueur, mais je dois avouer que j’éjaculai très rapidement, tant je la trouvais bandante. Elle m’avoua ensuite que c’était la première fois qu’on la sodomisait et qu’elle se réjouissait que je remette ça !