Avoir rencontré Stéphanie avait été un vrai régal. J’avais très rapidement pu conclure avec cette petite métisse de vingt ans visiblement en chaleur. Elle n’était pas très grande mais mince et plutôt canon. De père malgache et de mère européenne, elle avait un ravissant teint et des cheveux noirs lisses comme je les aime qu’elle portait la plupart du temps en chignon. Elle me disait qu’on la prenait souvent pour une latina ou un Pakistanaise. Ah, je vous jure, les gens ne sont pas futés. Pour moi, elle faisait tout à fait fille des îles et je l’imaginais volontiers à moitié nue sur une plage en train de m’accueillir tel un explorateur en quête de bon temps.
Stéphanie vivait encore chez sa mère mais m’invita pour la première fois un jour où cette-ci était absente. Pour faire bonne figure, je m’assis dans le salon mais mon hôte m’attira immédiatement dans sa chambre. Ah, elle ne voulait pas perdre de temps, la petite cochonne. Je découvris rapidement ses jolis seins bronzés et prit mon temps pour les caresser, ce qui suffit à me donner une bonne trique, même s’il faut dire que j’étais également charmé par son minois des plus charmants. Il m’est souvent arrivé de sauter des nanas au corps superbe mais à la gueule moyenne. Je m’arrangeais alors pour les niquer par derrière et les enculer, de façon à ne pas être incommodé. Ici, c’était l’inverse, j’étais enchanté par ses ravissants yeux noirs en amande qui me fixaient en permanence. On y lisait une soif de cul et une faim de bite impressionnantes.
Je n’ai jamais été à Madagascar et ce n’est pas dans mes projets imminents, mais faire l’amour avec cette métisse dans un lit douillet de notre froide contrée m’a déjà paru des plus excitants. Je ne vous narrerai pas la première pénétration qui fut assez maladroite de ma part, ce qui est hélas souvent le cas lorsque je me tape une fille pour la première fois, mais plutôt ce qui suivit et qui me laissa un souvenir bien plus clair. Alors que je me remettais paresseusement de mes émotions, couché sur le dos, Stéphanie se mit à genoux devant moi et me lança un indescriptible sourire. Ah, ces lèvres et ces dents, cette bouche… Elle avait défait son chignon pendant que je la sautais, mais elle attacha à nouveau ses cheveux et se pencha vers ma bite déjà dressée. Ainsi, j’allais pouvoir admirer son visage pendant la pipe.
Elle prit mon gland en bouche et tourna rapidement sa langue autour, tout en me masturbant lentement. Ensuite, elle baissa ses doigts jusqu’à la base de mon manche et descendit ses lèvres à mi-hauteur du dard que je lui proposais. J’eus de la peine à retenir un petit bruit de satisfaction. Encouragée, elle continua de plus en plus vite et me jetait de temps en temps des coups d’œil curieux. Oh oui, bien sûr que j’aimais ça, et mon regard jouissait à la vue de ses joues qui semblaient comme aspirées de l’intérieur. Elle prit un rythme très rapide et je pris son crâne dans ma paume pour la forcer à aller le plus bas possible. Il était alors inévitable que je lâche mon foutre dans sa bouche gourmande. Elle revint s’étendre près de moi et me dit en riant : « Et en plus, j’avale ! Un bon coup, pas vrai ? » C’était en effet un bon coup. Et quelques instants plus tard, elle me dit qu’elle avait encore envie de sucer. Je sus que j’allais passer de très bons moments avec elle et me postai, cette fois-ci, au-dessus d’elle.